Nous visitons la cathédrale et la superbe crypte.
Nous sommes seuls. L'ambiance est incroyable.
Puis nous voyons le palais de Boniface VIII
À notre retour à Fumone, le propriétaire nous offre une bouteille d'huile d'olive, de SES oliviers.
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Nous faisons une entrée remarquée, à Rome. Vraiment, on peut le dire comme ça.
La circulation est dense. À un carrefour, Robert ralentit puis accélère…
Je lui crie : « C’est rouge ! »
Il freine, s’immobilise. Il est trop avancé mais ne peut plus rien faire. Les voitures de gauche n’attendront certainement pas…et la rue est…très large.
Je m’enfonce dans mon siège. Il n’y a pas que la plaque d’immatriculation rouge de notre véhicule qui indique que nous sommes des touristes ! Hahaha !
Les Romains en ont vu d’autre ! Ils contournent notre véhicule. Le feu tourne enfin au vert…je respire….
Tant que le Colisée sera debout, Rome sera debout.
Quand le Colisée s'écroulera, Rome s'écroulera.
Quand Rome s'écroulera, le monde entier s'écroulera. (Beda, 673-735 ap. J.-C.)
Avec ses 4 étages, le Colisée atteint 50 mètres de hauteur. De forme elliptique, (187 m X 155 m) il pouvait contenir 55 000 personnes.
Un plancher de bois recouvert de sable, servait d’arène aux combats entre gladiateurs et à la chasse aux fauves.
Sous cette arène, se trouvaient des chambres et des couloirs, des cages pour les animaux, des monte-charges et l’équipement nécessaire au bon fonctionnement du Colisée.
Partiellement détruit lors de tremblements de terre, puis laissé à l’abandon, il servit de « carrière » où on venait y chercher des matériaux pour la construction d’autres monuments, palais et églises de la Renaissance.